Je suis là, assise dans le grenier. Je m’aperçois qu’après toutes ces années, je ne te connais pas.
Comme lui. En fait, vous m’avez ruinée tous les deux. Je ne sais pas si tu m’as aimée un jour. Je me demande même si notre histoire n’est pas une invention de mon esprit.
J’aurais dû tout t’avouer. Comme avec mon mari. Lui peut-être aurait mieux compris pourquoi je voulais te vendre, voire même te donner.